L'auteur : Ethan SEAN
Un hommage à ma ville

Né en 1984 à Lagny-sur-Marne, j’ai grandi à Saint-Thibault-des-Vignes, un village dont les murmures, les zones d’ombre et les histoires de voisinage ont façonné mon imaginaire. Enfant, j’avais peur de ces mystères que personne n’expliquait vraiment. Avec le temps, ces angoisses, ces légendes et ces fragments de rumeurs sont devenus la matière première de Jack STONE.
Cette œuvre est avant tout un hymne au courage : celui d’un garçon hypersensible qui, dès son plus jeune âge, a dû faire face aux ténèbres pour comprendre qui il était réellement. Entouré de sa sœur, de son frère et de ses rares amis, Jack devra affronter ce qui rôde dans la forêt et lever le voile sur une vérité qui dépasse l’enfance.
Entre religion, paranormal et secrets enfouis, Jack STONE rappelle qu’on ne combat pas ses peurs avec une baguette magique, mais avec la force de ce que l’on aime.
Le roman aborde des thèmes profondément actuels :
— l’amour fraternel,
— le deuil,
— la maltraitance,
— le harcèlement,
— la marginalisation,
— et la manière dont un enfant peut survivre lorsque le monde ne le comprend pas.
Si je devais vous convaincre d’ouvrir ce livre, je vous dirais ceci :
Laissez-vous guider par votre instinct. Ayez le courage de suivre Jack dans l’obscurité. Et découvrez, avec lui, que la lumière apparaît parfois là où on ne l’attend pas.
Pourquoi j’ai écrit Jack Stone et
pourquoi cette œuvre mérite d’être lue
Lorsque j’ai commencé à écrire Jack Stone, je n’avais qu’une seule idée en tête : raconter l’histoire d’un enfant qu’on aurait tous pu connaître, un enfant invisible, discret, que la vie n’a jamais vraiment épargné. Jack n’est pas un héros prédestiné, il ne porte pas de cape, il ne possède pas de destinée glorieuse. Il est un garçon ordinaire dans un univers qui, progressivement, commence à révéler ses ténèbres. C’est justement cette fragilité, cette humanité brute, qui fait de lui l’un des personnages les plus sincères que j’aie jamais créés.
Jack Stone n’est pas qu’un roman fantastique : c’est une expérience. C’est une plongée dans la solitude, dans la peur de grandir, dans les secrets enfouis que les adultes refusent de regarder en face. L’œuvre traite de thématiques rares et délicates — le paranormal, les possessions, la mort d’un ami, la culpabilité, la survie émotionnelle dans une famille cassée — mais elle le fait toujours avec une sensibilité profonde.
Ce roman n’est pas là pour effrayer gratuitement. Il est là pour révéler. Révéler que les enfants perçoivent parfois ce que les adultes n’ont plus le courage de voir. Révéler que le mal peut prendre toutes les formes — une ombre dans la forêt, un murmure derrière une porte, ou parfois un simple silence dans une maison. Révéler surtout que même lorsqu’on est brisé, même lorsqu’on est seul, on peut trouver en soi des forces insoupçonnées.
Ce qui fait la force de Jack Stone, ce n’est pas seulement son univers sombre et mystérieux, mais la manière dont il mélange le réel et l’imaginaire. L’histoire s’inspire de faits réels, de légendes locales, d’expériences personnelles et d’émotions authentiques. Chaque scène, chaque personnage, chaque secret de la Forêt des Oubliés est ancré dans une sensation de vrai, de palpable.
Si je devais résumer ce livre en quelques mots, ce serait : un roman qui parle au cœur autant qu’à l’âme. On ne lit pas Jack Stone pour passer un bon moment ; on le lit pour ressentir, pour vibrer, pour suivre un enfant qui cherche désespérément une vérité qui pourrait tout changer.
Et si vous acceptez d’entrer avec lui dans les ombres… vous ne verrez plus jamais la forêt de la même manière.
